Le programme Erasmus ou Erasmus + est un programme d’échange européen qui permet aux étudiants et aux enseignants des 33 pays d’Europe d’aller dans un pays partenaire pour une durée de 3 mois à 1 an. Actuellement, plus de 12 millions d’étudiants ont déjà vécu cette expérience.

Partir découvrir le monde est un projet qui, pour être mené à bien, se doit d’être bien organisé. Une fois sur place, vous vivrez toutes sortes d’aventures. Il est important dans ces cas-là d’être couvert par une assurance afin de profiter de chaque moment et de limiter les dégâts en cas d’accident. Quelles couvertures santé choisir en Erasmus ? Détails.

La Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM)

Tout étudiant effectuant un échange dans un des 33 pays de l’Union Européenne partenaires du programme Erasmus peut être couvert par la Carte Européenne d’Assurance Maladie. Pour rappel, les pays concernés sont l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bulgarie, Chypre, la Croatie, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, la Lettonie, le Liechtenstein, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République slovaque, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Slovénie, la Suède et la Suisse.

De la même manière que la carte vitale (valable uniquement en France), la CEAM vous permet de bénéficier de soins médicaux publics partout en Europe, aux mêmes tarifs et dans les mêmes conditions que les citoyens et résidents de votre pays d’accueil. Pour l’obtenir, la marche à suivre est simple : il faut faire une demande auprès de la Caisse primaire d’Assurance Maladie (CPAM) 15 jours avant votre départ. La carte sera livrée via la poste et sera valable deux ans.


Attention : la CEAM est une carte essentielle, mais insuffisante. En effet, elle n’est valable qu’en Europe et les soins de santé en France sont parmi les moins coûteux du continent. À l’étranger, la prise en charge médicale vous reviendra plus cher. Le remboursement, quant à lui, se fera dans la limite des tarifs en vigueur et sa procédure peut être longue et fastidieuse. De ce fait, il vous sera souvent demandé d’avancer les frais. De plus, la CEAM ne prend pas en charge le rapatriement médical, le retour anticipé et d’autres garanties d’assistance à l’étranger. Dans la mesure où la carte ne couvre pas tous les coûts de santé, il est intéressant de vous tourner vers d’autres organismes complémentaires. Parmi les plus importants, on retrouve :

  • La mutuelle

Il se peut que vous soyez déjà affiliés à une mutuelle étudiante ou à celle de vos parents. Ce service fonctionne uniquement en complément de la Sécurité sociale et n’est pas toujours valide à l’étranger. Ainsi, avant de partir en Erasmus, si vous avez une mutuelle, pensez à vous renseigner sur son éligibilité ou non à l’étranger. Dans le cas où une prise en charge dans un autre pays serait possible, celle-ci sera souvent limitée à 100 % des tarifs de convention du système de santé local et forcément en complément du remboursement préalablement effectué grâce à votre CEAM. Il y a donc une étape supplémentaire qui s’ajoute dans la procédure de remboursement. Enfin, il est nécessaire que vous ayez conscience des limites de l’organisme : la mutuelle ne prendra pas en charge votre rapatriement, votre responsabilité civile ni les garanties d’assistance à l’étranger.

  • La carte bancaire

En partant en Erasmus avec votre propre carte bancaire, vous pouvez bénéficier d’une assurance voyage liée directement à votre moyen de paiement. Toutefois, cette procédure connaît des limites : elle ne fonctionne pas lors de courts séjours (maximum 90 jours), la franchise est conséquente, le plafond de remboursement est plus ou moins bas… Il est important de garder en tête que l’assurance de la carte bancaire reste un complément de la Sécurité sociale française. À elle seule, elle est insuffisante pour une couverture santé optimale en Erasmus. 

  • L’assurance santé privée

La souscription d’un contrat d’assurance santé privé est un bon moyen pour compléter vos remboursements santé. Peu importe votre situation, les frais médicaux peuvent très rapidement devenir lourds. Afin de minimiser les coûts et de vous faciliter les prestations médicales fournies, il vous serait judicieux d’être protégé par une assurance santé internationale. Cette procédure est la plus sûre aussi bien en Europe que dans le reste du monde.

Partir en Erasmus dans un pays hors Union Européenne

Nous l’avons évoqué précedemment : La CEAM n’est pas valable en dehors de l’Union Européenne. Selon les pays, votre protection sociale diffère si :

  • Vous avez moins de 20 ans ou vous partez pour moins de 6 mois

La prise en charge de vos frais médicaux peut être assurée par l’Assurance Maladie de vos parents. Pour cela, il faut que le montant soit inscrit dans la limite des tarifs forfaitaires français en vigueur et que vous remplissiez les 3 conditions suivantes : 
– Vous fréquentez un établissement qui vous prépare à un diplôme d’État ;
– Vous pouvez fournir un certificat de scolarité ;
– Vous êtes revenu au moins une fois en France au cours de l’année universitaire.


Couvert ou non, il est souvent demandé de régler les frais médicaux sur place. Conservez bien tous les justificatifs de paiement afin de pouvoir les présenter à l’assurance maladie de vos parents.

  • Vous avez plus de 20 ans ou vous partez pour plus de 6 mois

Dans ce cas-là, la sécurité sociale ne vous couvrira pas au cours de votre séjour. Vous devez donc vous inscrire au régime étudiant de la sécurité sociale du pays où vous allez étudier. S’il n’y en a pas, il vous faudra adhérer au régime local. D’un pays à l’autre, les régimes de santé sont très différents. Il est ainsi conseillé de se renseigner en amont auprès des ambassades ou consulats.

Pour plus de renseignements sur le sujet, vous pouvez contacter votre caisse d’assurance maladie, votre mutuelle si vous en avez une, votre banque si vous avez des cartes de crédit, votre agence de voyage…

32 ans : c’est l’âge moyen qu’ont les Français lorsqu’ils achètent leur premier bien immobilier. D’après une étude du cabinet Deloitte et de la FPI, 61 % des jeunes (ndlr : personne en dessous de l’âge de 36 ans selon les banques) estiment que devenir propriétaire d’un logement est quelque chose de rassurant. De même, 94 % d’entre eux affirment que se procurer un bien immobilier leur permet d’être sereins quant à leur avenir.

Acheter un bien immobilier est une action plus ou moins facile lorsque l’on y est bien préparé. Cela est d’autant plus vrai lorsque l’on est jeune. En effet, la jeunesse est une cible privilégiée des banques concernant l’achat de bien immobilier. De ce fait, elles offrent aux jeunes de nombreux avantages afin de mener à bien ce projet. Par exemple, ils bénéficient de conditions d’emprunt plus souple que les tranches d’âge au-dessus. Cela s’explique par la flexibilité des banques qui prennent en compte les revenus parfois peu étoffés des jeunes actifs. Ces derniers ont aussi l’opportunité de jouir d’un taux d’assurance emprunteur plus faible que la normale ce qui les aident à faire des économies. Enfin, le fait d’acheter un bien immobilier le plus tôt possible est un atout puisque cela signifie que le crédit immobilier sera remboursé plus tôt aussi. 

Source : https://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-limmobilier-parcours-et-representations/

En résumé, investir dans l’immobilier jeune est un atout. Encore faut-il disposer de toutes les clés pour pouvoir le faire au mieux. Si vous vous sentez concernés par le sujet, prenez un stylo et notez. Voici nos trois meilleurs conseils obtenir un prêt immobilier quand on est jeune.

Conseil n°1 : Bien préparer son projet de prêt immobilier en amont

La première étape pour s’apprêter à acheter un bien immobilier est d’évaluer sa capacité d’emprunt, c’est-à-dire du montant maximum que vous pouvez emprunter à la banque en y ajoutant donc l’apport du bien que vous souhaitez acheter. En tant que jeune actif, les banques ne s’attendent pas obligatoirement à ce que vous ayez déjà une épargne importante. Toutefois, elles demandent généralement que vous soyez en mesure de couvrir les frais annexes (frais de notaire et de garantie). Cela équivaut souvent à un peu moins de 10 % du prix du bien. Si vous réalisez que vous ne pouvez pas disposer pas de cette somme dans l’immédiat, il est conseillé de montrer à la banque que vous êtes déjà capable d’épargner de manière régulière. 

Afin de déterminer facilement votre capacité d’emprunt, vous pouvez vous aider de nombreux outils comme le simulateur de prêt, facilement accessible sur Internet. Il peut être aussi utile de faire appel à un courtier immobilier. Ce dernier vous aidera à constituer votre dossier, à choisir la banque qui s’adaptera au mieux à votre situation ou encore à déterminer le taux qui vous convient le plus.

Les aides

Il existe de nombreuses aides dédiées aux jeunes pour faciliter la constitution de l’apport. Parmi elles, on retrouve :

  • Le prêt à taux zéro

Le prêt à taux zéro ou PTZ est réservé aux primo-accédants ou aux personnes qui ne sont plus propriétaires depuis au moins deux ans. Ce dispositif permet d’emprunter jusqu’à 40 % du montant total de l’opération ou au maximum 138 000 € avec un taux de 0 %.

  • Le prêt Action Logement pour les salariés

Le prêt Action Logement s’adresse aux salariés des entreprises privées non agricoles constituées d’au moins dix personnes. Il permet de financer une partie de son crédit immobilier à un taux très préférentiel compris entre 0 et 1.

  • Le PEL et le CEL

Le PEL (Plan Epargne Logement) et le CEL (Compte Epargne Logement) sont des dispositifs permettant de se créer une épargne qui pourra peut-être utilisée en tant qu’apport personnel pour l’achat de votre bien immobilier. Par exemple, en devenant titulaire d’un PEL, vous pouvez bénéficier d’une somme pouvant aller jusqu’à 92 000 €.

Conseil n°2 : Faire jouer la concurrence

Nous le disions plus haut, les jeunes sont une cible privilégiée des banques. Par conséquent, il existe une multitude d’offres sur le marché, destinées à séduire cette clientèle. En tant que jeune, il est dans votre intérêt de faire jouer la concurrence entre les banques. Afin de trouver l’offre qui vous conviendra le mieux, vous pouvez comparer plusieurs éléments : 

  • le TAEG qui englobe le taux d’emprunt ;
  • le taux d’assurance et le montant des frais de dossier ;
  • les pénalités en cas de remboursement anticipé ;
  • le coût total du crédit. 

Pour faciliter la procédure, vous pouvez vous faire accompagner par un expert crédit. Ne vous précipitez pas pour signer une offre. Prenez le temps de déposer des dossiers auprès de plusieurs banques. 

Conseil n°3 : Avoir une bonne gestion financière

Pour que votre dossier séduise, il est intéressant de prouver aux banques que vous pouvez gérer vos comptes bancaires. Lorsque votre demande sera traitée, vos relevés des trois derniers mois précédant la demande du prêt immobilier jeune seront examinés afin de vérifier si vous êtes en mesure de gérer vos finances et rembourser vos mensualités. Il vous est donc vivement conseillé d’éviter les incidents de paiement et les découverts. De même, la banque évaluera votre taux d’endettement qui tient compte de vos revenus et de vos crédits en cours. La loi indique que ce taux ne doit pas dépasser les 35 %.

Disposer d’une stabilité au niveau de sa situation professionnelle est aussi un bon moyen pour rassurer les banques. Si vous êtes fonctionnaire, vous avez a priori un emploi garanti à vie et donc un risque de défaillance quasi nul pour les banques. Ainsi, vous obtiendrez un prêt sans trop de difficulté. Les CDI sont également valorisés par les banques. En revanche, si vous êtes intérimaire, en CDD ou indépendant, vous risquez d’avoir un peu plus de mal à obtenir votre prêt. Dans l’idéal, il faudrait démontrer que vous exercez votre profession depuis au moins 3 ans. Sinon, mettez en avant vos perspectives de carrière et montrez-vous persuasif !

Le fameux Plan Epargne Logement (PEL) n’a jamais fini de faire parler de lui, y compris s’il est un peu moins présent dans l’actualité. L’Administration française rappelle qu’il s’agit d’un compte d’épargne réglementé, qui permet aux consommateurs de constituer une épargne. Cette épargne est destinée à l’achat d’un bien immobilier ou au financement de travaux. L’épargne accumulée permet d’obtenir un prêt à des conditions avantageuses et, dans certains cas, une prime d’État.

Comment obtenir un prêt immobilier grâce au Plan d’Épargne Logement ?

Le Plan Epargne Logement a été conçu pour permettre aux Français d’épargner, ceci afin d’acheter ou de construire un logement, ou encore faire des travaux dans un logement déjà possédé par le demandeur. À travers ce produit financier, ils peuvent surtout obtenir un crédit immobilier à des taux intéressants et sous certaines conditions.

En effet, les détails du prêt, c’est-à-dire son taux d’intérêt, versement ou non d’une prime, dépendent de la date d’ouverture du PEL : entre 2003 et février 2011 ou depuis mars 2011.

Quelles sont les conditions pour ouvrir un Plan Epargne Logement ?

Les consommateurs n’ont aucune condition particulière à respecter pour ouvrir un PEL, si ce n’est de signer le contrat et de verser le minimum demandé.

Cette solution s’adresse également aux mineurs, qui peuvent avoir leur propre Plan d’Épargne Logement.

Attention, la loi prévoit un seul PEL par personne !

Les détenteurs d’un compte épargne logement (CEL) peuvent quant à eux ouvrir un PEL dans la même banque, néanmoins.

Combien faut-il verser sur un compte PEL ?

À l’ouverture d’un compte PEL, il faut verser au minimum 225 euros. Les versements suivants doivent permettre au compte d’atteindre un total minimum de 540 euros par an.

Les consommateurs peuvent remplir leur PEL soit une fois par mois, une fois par trimestre ou alors par semestre et de la manière suivante :

  • 45 € par mois ;
  • ou 135 € par trimestre ;
  • ou 270 € par semestre.

Ils sont bien évidemment libres de verser plus d’argent sur leur compte et en dehors des délais prévus par le contrat.

Important : il n’est plus possible de verser de l’argent sur un compte PEL lorsque le plafond prévu a été atteint.

Quel est le plafond d’un Plan Epargne Logement ?

Les consommateurs peuvent économiser jusqu’à 61 200 euros maximum sur leur PEL.

Combien de temps dure un PEL ?

Le PEL est soumis à une durée minimale, mais également à une durée maximale :

La durée minimale d’un PEL

Le PEL doit rester ouvert et être alimenté pendant 4 ans au minimum. S’il est tout à fait possible de retirer l’argent qu’il contient avant cette durée, cela diminue le montant du prêt épargne logement.

La durée maximale d’un PEL

Le Plan Epargne Logement d’un consommateur possède une durée de vie maximale de 10 ans. Passé cette période, le compte ne peut plus être alimenté, mais rester ouvert pendant 5 années supplémentaires.

Durant cette période, le PEL génère des intérêts !

Quel taux d’intérêt rapporte un PEL ?

Le niveau de rémunération ou taux d’intérêt de l’épargne est fixé dès l’ouverture du PEL. Depuis le 1er août, il est de 0, 828 % (après le prélèvement des frais par la banque) depuis le 1er août 2016.

À noter que ces intérêts s’ajoutent aux sommes épargnées, pour créer des intérêts supplémentaires, ceci au 31 décembre de chaque année. On dit alors qu’ils sont capitalisables.

Le PEL doit-il être déclaré aux impôts ?

L’Administration française explique que « Les intérêts perçus d’un PEL ouvert à partir de 2018 sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.

Lors du versement des intérêts, l’établissement bancaire doit effectuer un prélèvement forfaitaire unique de 30 %, qui correspond à l’impôt sur le revenu, à hauteur de 12,8 %, et aux prélèvements sociaux, à hauteur de 17,20 %.

Ce prélèvement forfaitaire unique est ensuite pris en compte lors du traitement de votre déclaration de revenus pour le calcul de votre imposition définitive.

Sans aucune action de votre part, le prélèvement forfaitaire unique correspond au montant de votre imposition définitive.

Mais vous pouvez choisir de ne pas conserver le taux forfaitaire et d’opter pour l’application du barème progressif de l’impôt sur le revenu. Dans ce cas, en fonction de votre situation familiale, votre taux d’impôt sur le revenu pourrait être inférieur ou supérieur au taux du prélèvement forfaitaire. Vous pourrez alors payer un supplément d’impôt ou au contraire bénéficier d’un remboursement de l’administration. »

Peut-on céder les droits de prêt du PEL à un membre de sa famille ?

La loi permet aux détenteurs d’un PEL de céder leur droit de prêt ou de recevoir le droit de prêt à/de la part des membres de leur famille. Par famille, la loi entend :

  • L’époux/épouse du détenteur du PEL ;
  • Ses enfants ou les enfants de son époux/épouse ;
  • Ses petits-enfants ou les petits-enfants de son époux/épouse ;
  • Ses parents ou les parents de son époux/épouse ;
  • Ses grands-parents ou les grands-parents de son époux/épouse ;
  • Ses frères et sœurs et leurs conjoints ou les frères et sœurs de son époux/épouse ;
  • Ses neveux et nièces ou les neveux et nièces de son époux/épouse ;
  • Ses oncles et tantes ou les oncles et tantes de son époux/épouse.

Que se passe-t-il si un PEL reste inactif ?

Il peut arriver pour diverses raisons que le détenteur d’un PEL ne fasse plus de versements sur son compte. L’Administration française explique qu’« un compte d’épargne est considéré comme inactif si aucune opération n’a été effectuée pendant 5 années consécutives.

Chaque année, l’établissement gérant ce compte doit en informer le titulaire.

Si, au bout de 20 ans, le titulaire ou un de ses ayants droit ne s’est pas manifesté, les fonds de ce compte sont obligatoirement transférés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Elle les conserve pendant 20 ans. Si à la fin de ces 20 ans, le titulaire ou un de ses ayants droit ne les a pas réclamés, les fonds sont définitivement conservés par l’État. »

(Source de cet article : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F16140)

Entre négocier votre crédit immobilier et le faire racheter, vous hésitez. En effet, les taux d’intérêt ont baissé depuis le début de vos remboursements et vous souhaitez en bénéficier également. Voici des pistes pour prendre la meilleure décision.

Pourquoi renégocier ou faire racheter un prêt immobilier ?

Les spécialistes recommandent aux consommateurs de ne pas hésiter à renégocier leur crédit immobilier lorsqu’ils constatent une baisse des taux d’intérêt. Ils peuvent également se tourner vers un autre établissement que leur banque pour demander un rachat.

La renégociation et le rachat sont des droits encadrés par le code de la consommation, donc un droit pour les consommateurs.

Combien de fois puis-je faire racheter ou renégocier mon crédit immobilier ?

Bonne nouvelle, puisqu’il n’existe pas de limite à la renégociation ou au rachat d’un prêt immobilier. Plus clairement, vous pouvez procéder à une opération ou à l’autre autant de fois que cela vous semble nécessaire.

Renégociation ou rachat de prêt : à quoi s’attendre ?

Un consommateur fait racheter ou renégocie son prêt pour avoir de meilleures conditions d’emprunt, avec un taux plus faible qu’au départ. Deux avantages à cette stratégie :

  • Des mensualités de remboursement moins élevées ;
  • Une réduction de la durée de remboursement.

Comment choisir entre le rachat et la renégociation de prêt immobilier ?

Chaque consommateur peut choisir entre l’une de ces deux options en fonction de ses besoins.

Le ministère de l’Économie, des Finances, et de la Souveraineté industrielle et numérique rappelle que « La renégociation du crédit au sein de votre banque peut s’avérer plus simple, car elle vous évite d’entamer des démarches administratives en cas de rachat du prêt par un autre établissement. Elle permet aussi de ne pas avoir à payer des frais de dédommagement prévus par toutes les banques en cas de rachat. Cependant la renégociation du crédit au sein de votre banque n’est généralement pas sans frais non plus. Très souvent, le titulaire doit s’acquitter de frais de dossier. »

Et que « Le rachat du crédit par une autre banque permet de faire jouer la concurrence et il est souvent possible d’obtenir des conditions plus favorables chez un concurrent que dans sa propre banque. Cependant dans ce cas-là également, vous pouvez avoir à vous acquitter de différents frais (de dossier, d’assurance, etc.). »

Pour trouver la meilleure option, celle qui vous fera gagner financièrement, prenez le temps de bien comparer les conditions proposées par votre banque pour une renégociation et par des établissements concurrents pour un rachat.

Renégociation / rachat de prêt : ce que conseille l’ACPR

Aux consommateurs, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) conseille de prendre en considération plusieurs facteurs qui leur permettront de prendre la meilleure décision :

  • La durée restante de remboursement du prêt : elle doit être supérieure à la durée écoulée, car l’opération n’est réellement intéressante que lorsqu’elle est réalisée durant les premières années
  • Le montant du capital restant dû : il doit être suffisamment élevé ;
  • La différence entre le taux actuel et le nouveau taux : il doit être d’au moins 0,7 point voire de 1 point (par exemple, de 2,5 % à 1,8%)
  • Le montant des frais annexes à l’opération (frais de dossier, d’assurance, etc.).

Comment renégocier son prêt avec sa banque ?

Si vous optez pour la renégociation de votre prêt, adressez-vous directement à votre banque. Et si cette dernière accepte, elle aménagera le contrat en conséquence. En vertu de l’article L. 313-39 du code de la consommation, elle devra officialiser l’ensemble de l’accord par un avenant au contrat immobilier initial.

Dans le cadre d’un prêt à taux fixe, l’avenant devra indiquer clairement et obligatoirement :

  • Un échéancier des remboursements ;
  • Le taux annuel effectif global (TAEG) ainsi que le coût du crédit sur la base des seuls frais et échéance à venir.

Dans le cadre d’un prêt à taux variable, l’avenant devra indiquer clairement et obligatoirement :

  • Un échéancier détaillant pour chaque échéance le capital restant dû en cas de remboursement anticipé ;
  • Le taux annuel effectif global et le coût du crédit, calculés sur la base des seuls frais et échéances à venir jusqu’à la date de révision du taux ;
  • Les conditions et modes de variation du taux.

Bon à savoir

La banque doit signifier son accord en vous faisant parvenir l’avenant sous la forme d’une lettre (le cachet de la poste faisant foi), ou par tout autre moyen convenu entre vous et elle. Cela permettra à l’emprunteur de connaître la date officielle à laquelle il a demandé la renégociation. Il disposera ainsi et comme le prévoit la loi, d’un délai de réflexion de 10 jours à partir de la réception de l’avenant pour l’accepter ou le refuser.

Est-il possible de faire racheter son crédit immobilier par une autre banque ?

Oui, les consommateurs ont le droit de se rapprocher d’une autre banque pour faire racheter leur crédit immobilier ! Une fois toutes les étapes ci-dessus respectées et si la nouvelle banque donne son accord, elle prendra en charge directement la rédaction du nouveau contrat et le déblocage des fonds. En procédant ainsi, elle rachète le crédit à l’ancien établissement et perçoit les nouvelles mensualités.

Bon à savoir

Dans le cadre du rachat d’un prêt par une nouvelle banque, prévoyez les frais suivants :

  • Des indemnités de remboursement anticipé pour l’emprunt d’origine à la banque qui vous a fourni le crédit ;
  • Des frais de dossiers et de garantie pour l’ouverture du nouveau crédit ;
  • Éventuellement la souscription à une assurance emprunteur, l’implication d’une caution bancaire ou une hypothèque.

Alors, négociation ou rachat de votre crédit immobilier en cours ? L’objectif de votre démarche est de ressortir véritablement gagnant en baissant vos remboursements mensuels !

Pour prendre la décision la plus intéressante financièrement, n’hésitez pas à demander les conseils d’un professionnel, par exemple d’un courtier. Celui-ci pourra également vous diriger vers une banque propice à vous fournir des taux et des conditions encore plus en votre faveur.

(Source : https://www.economie.gouv.fr/particuliers/credit-pret-immobilier-renegocier-racheter)

Il peut être très difficile en France de décrocher un crédit immobilier après l’âge de 50 ans, ceci malgré la loi Lemoine. Ajoutons à cela le coût de l’assurance emprunteur, qui augmente considérablement le TAEG ainsi que le taux de l’usure en 2022. Toutefois, il n’est pas question que l’âge devienne un obstacle à votre projet de devenir propriétaire immobilier !

Le crédit immobilier chez les 50 ans et plus

Les banques françaises préfèrent très généralement les emprunteurs jeunes, en CDI et ayant un compte sans découvert, agios, etc. Ils doivent également avoir peu ou pas de crédits, un taux d’endettement inférieur à 33 % tout en disposant d’un apport de 10 à 20% du prix d’achat du bien immobilier pour lequel ils souhaitent avoir un crédit. Pourquoi ? Ces profils peuvent être captés sur le long terme…

Or, les consommateurs ayant 50 ans ont généralement des revenus stables, disposent d’une épargne et peu de charges familiales. Malgré cela, les banques se montrent parfois frileuses.

Petit rappel sur la loi Lemoine

La loi Lemoine permet aux consommateurs de résilier leur assurance emprunteur à tout moment, sans motif, sans pénalité, sans échéance de préavis à respecter, mais à condition que :

  • Le nouveau contrat d’assurance emprunteur présente une équivalence du niveau de garantie ;

Et

  • À partir du 1er juin 2022, si l’offre de prêt a été signée à partir de cette date.

Ou

  • À partir du 1er septembre 2022 si le crédit a été souscrit avant juin 2022.

Plus d’informations sur cette loi avec notre article « Loi Lemoine : pour changer plus facilement son assurance emprunteur ! »

La délicate question de l’assurance emprunteur pour les séniors

S’il n’est pas obligatoire de souscrire une assurance emprunteur dans le cadre d’un crédit immobilier, très peu de banques sautent cette étape.

En l’exigeant, les banques s’assurent d’être remboursées malgré le décès, l’invalidité et l’incapacité de travail de l’emprunteur. Toutefois, ces deux derniers risques ne sont plus pris en compte à partir de 65 ans, voire 71 ans pour certains assureurs.

Bon à savoir

Depuis le 1er janvier 2022, les banques doivent limiter à 25 ans la durée des crédits immobiliers qu’elles accordent aux particuliers, et veiller à ce que le taux maximum d’endettement ne dépasse pas 35 % des revenus des emprunteurs, assurance comprise (contre 33 % auparavant). (https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A15426)

Comment calculer le coût d’une assurance emprunteur ?

Le calcul du coût de l’assurance emprunteur s’appuie sur plusieurs paramètres :

  • Les spécificités du crédit (nature, durée, montant) ;
  • L’âge de l’emprunteur ;
  • Ses antécédents de santé ;
  • Sa profession ;
  • Ses comportements habituels (fumeur ou non-fumeur, pratiques sportives à risques).

Lorsqu’on en vient aux consommateurs de 50 ans et plus, ils sont automatiquement considérés comme des profils à risque du fait de leur âge et des problèmes de santé plus élevés, si l’on se fie aux statistiques. Conséquence, l’assurance emprunteur senior coûte donc plus cher au-delà de cet âge !

Combien coûte une assurance emprunteur ?

Sur le coût global du crédit, celui de l’assurance emprunteur représente en moyenne 30 à 40 %. Si le jeune actif sans passif de santé paie son assurance au taux de 0,10% (du capital initial), le consommateur de 50 ans en bonne santé se verra appliquer un taux supérieur à 0,50 %. Ce taux va augmenter avec les années et les problèmes de santé, pour atteindre, voire dépasser 1 % du capital emprunté !

La banque a-t-elle le droit de refuser un crédit immobilier ?

Diverses raisons peuvent pousser une ou plusieurs banques à refuser la demande de crédit immobilier d’un consommateur âgé de 50 ans et plus :

  • Le découvert bancaire ;
  • Une mauvaise gestion des comptes, qui implique l’application d’agios ;
  • Un taux d’endettement supérieur à 35 %
  • Un faible niveau d’épargne ;
  • Un reste à vivre après crédit immobilier trop faible ;
  • Un trop petit apport personnel ;
  • Instabilité professionnelle ;
  • Graves problèmes de santé ;
  • Taux d’usure inadéquat avec certains profils.

Comment réussir à emprunter à partir de 50 ans ?

En mettant en place une stratégie solide, il est toujours possible de convaincre la banque d’accorder un prêt immobilier, y compris si vous avez 50 ans ou plus.

Faites un budget prévisionnel solide

Telle une entreprise, vous devez savoir combien vous serez capable de rembourser chaque mois une fois à la retraite. En effet, vous n’aurez plus, à ce moment-là, de salaire, mais une pension de retraite. L’idée est de prouver, chiffres à l’appui, à votre banque, que vous serez parfaitement capable d’honorer vos remboursements, tout comme vous le faisiez avant votre passage à la retraite. Pour cela, faites des simulations de pension de retraite avec votre banquier ou mieux, un courtier en assurance, puis présentez un dossier documenté à la banque.

Présentez un budget lisse ou un apport conséquent

Si vous n’avez pas un apport personnel conséquent, présentez une gestion de budget parfaite, y compris lorsque vos revenus baisseront une fois la retraite.

Si vous avez un apport personnel conséquent, ajoutez cet argument à votre dossier.

Choisissez la bonne assurance emprunteur

Comme expliqué plus haut, plus un emprunteur est âgé, plus le coût de l’assurance emprunteur augmente. Rappelons également que l’assurance emprunteur représente une très grosse part du capital emprunté. Dans un tel cas, prenez le temps de comparer les assurances emprunteur, toujours avec l’appui d’un courtier expérimenté. Recoupez toutes les informations pour trouver les meilleures garanties. Les spécialistes conseillent d’ailleurs de se tourner vers la délégation d’assurance, qui consiste à ne pas accepter de fait l’assurance emprunteur de la banque, mais celle d’un établissement tiers.

Faire coïncider la durée de crédit à la garantie décès

L’assurance décès couvre-t-elle la totalité de votre prêt ? Cette question est essentielle, car on trouve des contrats qui ne prévoient aucune prise en charge des emprunteurs après l’âge de 65 ans.

Présenter des garanties supplémentaires

Hypothèque, caution, nantissement d’une part de votre patrimoine, assurance-vie, compte épargne : consolidez votre dossier en présentant des garanties supplémentaires.

Le taux d’usure calculé par la Banque de France empêche actuellement de nombreux Français d’emprunter pour acheter un bien immobilier. Selon le quotidien Le Figaro, « le nombre de prêts bancaires accordés au 3e trimestre 2022 est en recul de 28 % par rapport au même trimestre l’année précédente » ! Toutefois, il est toujours possible de contourner ce facteur, donc de faire baisser le taux du crédit que votre banque peut vous accorder.

Taux d’usure, définition

On appelle taux d’usure le taux maximum légal que les établissements de crédit sont autorisés à pratiquer lorsqu’ils accordent un prêt à un consommateur, à une association ou encore à une collectivité locale.

Il est fixé à la fin de chaque trimestre pour le trimestre suivant par la Banque de France et grâce à ce plafonnement du taux d’intérêt annuel effectif global (TAEG), aucune banque ne peut proposer des crédits coûteux aux emprunteurs.

On dit que le TAEG est le taux d’intérêt « tout compris » d’un crédit, c’est-à-dire qu’il couvre :

  • Le taux d’intérêt nominal, donc, le taux utilisé pour calculer les intérêts d’un crédit ;

Lorsque ces éléments constituent une condition pour obtenir le crédit ou pour l’obtenir aux conditions annoncées :

  • Les frais de dossier ;
  • Les frais payés ou payables à des intermédiaires intervenus de quelque manière que ce soit dans l’octroi du prêt (exemple : courtier) ;
  • Les coûts d’assurance et de garanties obligatoires.

Que faire lorsque le taux d’un prêt dépasse l’usure ?

Il peut arriver que le TAEG appliqué à un crédit au moment de son octroi dépasse le taux de l’usure en court. On dit alors que le prêt est usuraire : cette pratique est formellement interdite par la loi française !

Le ministère de l’Économie, des Finances et de la souveraineté industrielle et économique rappelle que « l’usure est un délit passible d’un emprisonnement de deux ans et/ou d’une peine d’amende de 300 000 € (article L341-50 du Code de la consommation). »

Comment faire baisser son TAEG ?

Voici les astuces du quotidien Le Figaro Immobilier pour faire baisser le TAEG de la banque.

Recherchez la meilleure assurance emprunteur

L’assurance emprunteur constitue une grosse partie du coût total d’un crédit immobilier. Le journal prend l’exemple d’un prêt de 250 000 euros remboursable sur 20 ans. Avec un taux d’assurance s’élevant à 0,34 %, l’assurance emprunteur représente la bagatelle de 17 000 euros. Ce qui constitue tout de même 22% du coût total du crédit, qui s’élève alors, après calcul, à 79 128 euros.

Pour obtenir une assurance emprunteur un tant soit peu en votre faveur, n’acceptez pas immédiatement celle proposée par votre banque : faites jouer la concurrence ! Prospectez auprès d’autres établissements bancaires, mais également auprès des compagnies d’assurance. Mieux, rapprochez-vous d’un courtier, qui possède des partenariats avec des spécialistes.

Si vous empruntez à deux, modifiez la quotité d’assurance en la divisant par deux. De quoi s’agit-il ? On appelle quotité d’une assurance emprunteur le pourcentage du capital de l’emprunt couvert par l’assureur. Toujours selon le Figaro Immobilier, lorsqu’un prêt immobilier de 250 000 euros est contracté à deux, chaque emprunteur est couvert à hauteur de 125 000 euros. En cas de décès de l’un des deux cocontractants, le survivant n’aura plus que sa propre part du crédit à régler.

Des frais de dossier négociables

Il est possible de négocier les frais de dossier, qui font partie du TAEG. En obtenant une réduction des frais de dossier, le taux d’emprunt devient inférieur au taux d’usure.

Choisissez la bonne période pour emprunter

Le dossier de demande de prêt doit contenir :

  • 3 derniers bulletins de salaire pour les salariés ou 3 derniers bilans comptables pour les commerçants, artisan, professions libérales, etc.
  • Les relevés bancaires des 3 derniers mois.

En demandant le crédit immobilier après une grosse entrée d’argent (prime, augmentation annuelle, etc.), cela augmente les chances de passer dans la grille de taux supérieur. En conséquence, le demandeur devient éligible à des taux d’intérêt inférieurs, son profil devenant plus rassurant pour le banquier.

Un plus gros apport personnel

On dit généralement que l’apport personnel doit constituer 10 % du capital accordé pour se voir accorder un crédit. Pour un prêt de 250 000 euros, cela représente un apport personnel de 25 000 euros. L’idéal est de présenter plus que 10 %, ici, on parle de 20 % voire 30 % du montant de l’emprunt demandé. Cette stratégie permet de faire baisser de manière conséquente le taux d’intérêt de la banque du fait de la diminution du montant à emprunter.

Un emprunt plus court

Si vous avez la possibilité de rembourser plus rapidement votre crédit, cela diminuera une baisse mécanique du taux d’intérêt. Cette option nécessite un niveau de ressources suffisant pour faire de plus gros remboursements mensuels tout en restant sous la barre des 35 % d’endettement, assurance emprunteur incluse.

Et si on baissait le taux d’usure ?

Devant l’augmentation des refus de prêt, il se murmure que le gouvernement songe sérieusement à un changement dans le mode de calcul du taux de l’usure. Tous les regards sont d’ores et déjà tournés vers le ministère du Logement et plus précisément Olivier Klein, ministre du Logement.

Selon les dires, des discussions devraient prochainement être entamées avec la Banque de France. Quant aux résultats, il faudra attendre l’année 2023.

En attendant, les taux d’usure des crédits immobiliers proposés aux particuliers pour le quatrième trimestre 2022 sont :

  • 3,03 % pour les prêts d’une durée inférieure à 20 ans ;
  • 3,05 % pour les prêts d’une durée de 20 ans et plus ;
  • 2,92 % pour les prêts à taux variable ;
  • 3,40 % pour les prêts relais.

À moins de vouloir attendre l’année prochaine pour en savoir plus sur un éventuel nouveau calcul du taux d’usure, les astuces ci-dessus peuvent permettre d’emprunter à des taux financièrement plus intéressants. N’hésitez pas à en discuter avec votre courtier, qui vous aiguillera vers la solution la plus plausible.

(Sources)

https://immobilier.lefigaro.fr/financer/guide-financement-immobilier/1368-credit-immobilier-cinq-astuces-a-connaitre-pour-contourner-le-taux-d-usure-et-finalement-obtenir-son-pret/)

https://www.magnolia.fr/actualites/immobilier/credit-immobilier-vers-reforme-taux-usure-2023

https://www.economie.gouv.fr/particuliers/taux-usure

Le régime matrimonial en un ensemble de règles juridiques qui fixent les droits et les devoirs des époux entre eux. Le régime matrimonial a pour objectif de régler les rapports patrimoniaux entre les époux dans le cadre de ce que permet la loi ou les conventions signées par les mariés, nous rappelle partiels-droit.com. Il s’agit donc d’un aspect fondamental sur lequel il faut bien se renseigner avant d’acheter un bien immobilier.

Les 4 régimes matrimoniaux français

En France, la loi reconnaît quatre régimes matrimoniaux :

  • La communauté réduite aux acquêts ;
  • La séparation de biens ;
  • La participation aux acquêts ;
  • La communauté universelle.

Chaque régime possède ses propres particularités, à connaître avant de choisir.

Quel régime matrimonial choisir ?

Le mariage est un engagement entre deux personnes (respect, fidélité, secours et assistance) tandis que le régime matrimonial fixe les règles applicables aux rapports patrimoniaux entre les époux.

Certains époux choisissent de signer un contrat de mariage avant la célébration de leur union. Il s’agit, pour eux, d’un moyen légal et précis de définir leurs relations patrimoniales mutuelles durant leur union, le traitement de leurs biens respectifs et à venir, les avantages et les contraintes.

Il est possible d’inclure des clauses personnalisées dans le contrat de mariage. Il est, par exemple, possible d’autoriser l’époux survivant, en cas de décès de son conjoint, à choisir un bien par préférence aux autres héritiers. Les époux ont également la possibilité légale d’amender une clause.

Voyons ensemble les spécificités de chaque régime matrimonial.

La communauté réduite aux acquêts

Définies par les articles 1400 à 1491 du Code civil, les règles de ce régime matrimonial sont sans doute les plus utilisées en France. D’ailleurs, les couples qui choisissent de ne signer aucun contrat relèvent automatiquement de ce régime.

Et pour cause, ce régime permet de séparer certains biens tandis que d’autres sont communs. La communauté réduite aux acquêts fonctionne comme une séparation de biens pendant le mariage et devient communautaire à la fin de l’union. Lors de la dissolution, le notaire mesure l’enrichissement de chacun durant le mariage et celui-ci est partagé entre les époux.

La séparation de biens

Ici, les époux ne mettent rien en commun. En conséquence, ils choisissent de différencier leurs possessions le jour du mariage, mais également ceux qu’ils acquerront durant leur mariage, c’est-à-dire les biens, placements et tout ce qui constituera le patrimoine de chaque conjoint. Tous les biens possédés avant ou après le mariage restent la propriété de l’époux, de même que ses salaires, ou les revenus tirés de ses biens.

Le régime de séparation de biens induit que chaque époux gère ses biens comme il le souhaite. L’exception qui confirme la règle concerne la vente de la résidence du couple : elle nécessite l’accord de chaque époux.

Ce régime permet donc à chaque époux de garder pleinement son indépendance patrimoniale. Toutefois, le contrat peut inclure une clause de mise en commun (société d’acquêts) sur certains types de biens, par exemple, le logement familial.

Concernant le crédit immobilier, du fait du régime de la séparation des biens, un seul conjoint peut contracter l’emprunt.

La participation aux acquêts

Ce régime matrimonial est très particulier. En effet, il mélange séparation des biens et communauté des biens. Régi par les articles 1569 à 1581 du Code civil, ce régime prévoit que les biens de chaque époux sont composés :

  • Des biens possédés avant le mariage ;
  • Des biens acquis pendant le mariage ;
  • Des biens reçus durant le mariage par succession ou donation.

Ce régime permet de diviser le contrat en deux temps :

  • Pendant le mariage, le régime ressemble à celui de séparation des biens.
  • En cas de divorce ou de changement de régime, les richesses accumulées par le couple sont divisées en deux et distribuées de manière égale à chaque époux.

Lorsqu’on en vient au crédit immobilier, il est possible de souscrire à un emprunt seul. Toutefois, la banque peut demander à l’autre conjoint de se porter caution solidaire.

La communauté universelle

Dans le cadre de ce régime de la communauté universelle, tous les biens que possèdent les époux au jour de leur mariage, ceux qu’ils pourront acquérir ensuite ou recueillir par succession et donation, forment une seule et même masse commune.

Il est toutefois possible d’exclure certains biens.

De la même manière, la communauté s’étend également aux dettes présentes et futures des époux.

Concernant le crédit immobilier, chaque époux est responsable à parts égales du remboursement. De plus, en cas d’achat immobilier par un seul des deux conjoints, du fait du régime de la communauté universelle, le bien appartient également à l’autre conjoint et à parts égales), y compris s’il ne participe pas financièrement à l’achat.

Quel régime matrimonial est applicable au PACS ?

Question importante que voilà, à quel régime sont soumis deux partenaires ayant opté pour le PACS (Pacte civil de Solidarité) ? Legalplace.fr nous explique que « Depuis la réforme du PACS applicable à compter du 1er janvier 2007, le régime légal du PACS est celui de la séparation de biens.

Toutefois, les futurs partenaires peuvent renoncer à ce régime de droit commun en choisissant de soumettre leur PACS aux règles de l’indivision. À ce moment, ce choix devra explicitement apparaître dans leur convention de PACS.

Le choix du régime des biens dans le PACS est très important. Il concerne à la fois la propriété des biens acquis au cours du PACS et leur sort en cas de dissolution du PACS ».

À qui demander conseil pour choisir le meilleur régime matrimonial ?

Le notaire est sans nul doute le meilleur conseiller pour choisir le régime matrimonial adéquat. D’autant plus que son intervention est obligatoire si vous optez pour un régime en particulier.

En conclusion

En France, il est important de bien choisir son régime matrimonial avant l’union, ceci afin que les deux époux puissent savoir à quoi s’en tenir en cas de dissolution dudit mariage ou du décès de l’un des deux conjoints.

(Source : https://www.notaires.fr/fr/couple-famille/mariage/contrat-de-mariage-bien-choisir-son-regime-matrimonial)

L’achat immobilier nécessite un investissement conséquent, celui d’une vie, diront certains. Mais comment concrétiser un tel projet avec un budget limité ? C’est tout à fait possible ! Voici comment contourner surmonter l’aspect financier pour devenir propriétaire en France.

L’achat d’un bien immobilier déjà occupé par un locataire

Si vous souhaitez investir dans l’immobilier locatif, c’est-à-dire acheter un bien pour le louer, pourquoi ne pas acquérir un appartement, une maison, un studio, etc. déjà en location ? Cette solution est particulièrement intéressante lorsqu’on sait que dans ce secteur en particulier, les prix de vente ont baissé d’au moins 20 % ! Attention, prenez bien le temps de rechercher un bien situé dans un secteur favorable au niveau des loyers, dont le bail est solide, dont le locataire présente un bon profil.

En plus de vous permettre de devenir propriétaire immobilier avec un petit budget, cette option permet dès le départ de recevoir un loyer, qui permettra de rembourser le crédit avec la plus grande régularité. Un point qui rassurera le banquier, si vous décidez de financer votre acquisition par un crédit immo.

Qu’est-ce qu’un « bon » locataire ?

En choisissant un locataire fiable, le propriétaire bailleur n’aura pas à dépenser de l’argent en avocat et des frais de justice. Il n’aura pas à perdre du temps en comparutions au tribunal. Il ne perdra pas des revenus en raison de la rotation des locataires et de l’inoccupation de son bien immobilier. Voici les principaux critères pour reconnaître un « bon » locataire :

  • Il n’a jamais fait l’objet d’une expulsion locative ;
  • Il a un revenu et un emploi stables ;
  • Il fait preuve d’un comportement respectueux ;
  • Il est un bon communicateur ;
  • Il est clairement organisé ;
  • Il vous permettra de contacter son ancien propriétaire, afin de vous assurer que les loyers étaient payés en totalité et à temps ;
  • Il vous permettra de contacter son employeur pour vérifier son statut salarial au sein de l’entreprise (CDI).

Attention à ne pas tomber dans la discrimination à la location

Il est interdit de refuser un locataire en se basant sur les critères suivants :

Âge – Apparence physique – Caractéristiques génétiques – Domiciliation bancaire – État de santé – Grossesse – Handicap – Identité de genre – Langue parlée (capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français) – Lieu de résidence – Mœurs – Nom – Opinions philosophiques – Opinions politiques – Orientation sexuelle – Origine – Particulière vulnérabilité liée à la situation économique – Perte d’autonomie – Race prétendue, ethnie, nationalité : appartenance ou non-appartenance – Religion : croyance ou appartenance ou non-appartenance – Sexe – Situation de famille – Syndicalisme.

(Source : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F14750 )

L’achat d’un local commercial pour le transformer en logement

Le local commercial étant ce qu’il est, il présente souvent des caractéristiques qui permettent de négocier son prix à la baisse : luminosité manquante, bruit, besoin d’augmenter les éléments de sécurité, etc. Peut-être plus encore s’il est en vente depuis assez longtemps.

Attention, avant de vous lancer dans ce type d’achat immobilier, voici ce que dit la loi :

  • Avant de transformer votre local (un bureau, par exemple) en logement, vous devez vérifier que le projet n’est pas contraire au plan local d’urbanisme (PLU).
  • Le PLU peut prévoir des règles concernant les rez-de-chaussée de certains immeubles. Il peut interdire la transformation d’un local en logement afin de protéger le commerce de proximité.
  • Vous pouvez consulter le PLU ou déposer votre demande d’autorisation d’urbanisme à la mairie.
  • Vous devez déposer une déclaration préalable de travaux si vous envisagez le changement de destination.
  • Si vos travaux ont pour effet de modifier les structures porteuses ou la façade du bâtiment, vous devez déposer une demande de permis de construire.
  • De plus, il est obligatoire de faire appel à un architecte si votre local fait plus de 150 m² de surface de plancher : unité de calcul des surfaces des constructions servant à la délivrance des autorisations d’urbanisme.
  • Lorsque le local professionnel fait partie d’un immeuble en copropriété, vous devez vérifier que le règlement de copropriété n’interdit pas le changement d’affectation du local.
  • Vous devez obtenir l’accord en assemblée générale des copropriétaires à l’unanimité des voix pour effectuer les travaux nécessaires.
  • Vous devez également vous assurer que le futur logement est bien desservi par les réseaux (eau potable, électricité, téléphone…).
  • La transformation de local en logement entraîne la suppression de la contribution économique territoriale et la transformation de la taxe d’habitation.
  • L’impôt foncier sera modifié, car il est calculé sur la valeur locative cadastrale. Cette valeur est différente pour une activité professionnelle ou un logement.
  • Vous devez remplir un formulaire de déclaration.

(Source : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2416)

Faire un leasing immobilier

Parfait pour les personnes dont le profil n’est pas propice à l’obtention d’un crédit immobilier, le leasing immobilier est une solution économique.

Êtes-vous à la recherche d’une complémentaire santé abordable et capable de vous assister efficacement et en toute transparence ? Si vous avez passé des jours à écumer les compagnies d’assurance, mais que la quantité d’options, d’informations vous donne l’impression de perdre votre temps, demandez l’aide d’un spécialiste. Cet article vous aide à comprendre le métier et le rôle d’un courtier en complémentaire santé. Ce professionnel possède toutes les compétences, l’expérience et l’expertise nécessaire pour vous faire économiser du temps et de l’argent en simplifiant le processus d’achat d’une assurance maladie, grâce à son réseau.

Qu’est-ce qu’un courtier en assurance ?

Le courtier en assurance est un professionnel qui vient en aide au consommateur à la recherche, par exemple, d’une complémentaire santé. Pour trouver l’offre la plus adaptée aux besoins et au budget du consommateur en question, il établit une analyse comparative des différentes polices d’assurance, afin que le demandeur puisse évaluer la compagnie adéquate en fonction de ses besoins médicaux et financiers.

Un courtier d’assurance maladie est une personne qui prétend agir dans l’intérêt de son client et, par conséquent, en cas de litige, il peut être traduit en justice. Ainsi, le courtier en assurance maladie et ses clients partagent une relation fiduciaire (juridique) basée sur la confiance.

Quelles différences entre un courtier en assurance et un agent d’assurance ?

L’intervention d’un courtier dans le processus de recherche d’une complémentaire santé est un atout pour le consommateur. En gardant en tête la relation qu’il doit entretenir avec ses clients, on peut dire que le courtier œuvre en faveur de chaque client, tout en maintenant de bons rapports avec son réseau de professionnels.

Voici ce qu’il faut retenir quant aux différences entre un courtier en assurance et un agent d’assurance.

CaractéristiquesAgent d’assuranceCourtier en assurance
LoyautéL’agent d’assurance représente les intérêts d’une seule compagnie d’assurance. Ainsi, l’objectif principal de l’agent d’assurance santé est de vendre le maximum de polices de la compagnie.Le courtier en assurance santé ne se préoccupe pas de générer des revenus uniquement pour une seule compagnie d’assurance. Ainsi, il travaille dans l’intérêt du client en aidant ce dernier à choisir la meilleure complémentaire santé, adéquate à ses besoins réels et à ses moyens financiers.
Niveau de serviceEn considérant que l’agent d’assurance travaille à titre individuel, qu’il offre des services à un nombre spécifique de clients qu’il peut joindre à tout moment, il est en mesure d’offrir des services et une attention plus personnalisés à tous les clients de la compagnie d’assurance.Le courtier en assurance, en revanche, fonctionne par le biais d’organisations et peut donc être plus professionnel. Les clients risquent donc de ne pas bénéficier d’une attention personnalisée de la part de leur courtier.
ExpertiseL’agent d’assurance doit être formé à tous les aspects de son métier, aussi, il tend à posséder une connaissance approfondie et complète des politiques d’assurance maladie de sa compagnie. En outre, une formation interne continue lui est dispensée, limitant toutefois l’étendue de ses connaissances à la compagnie qu’il représente.Étant donné que le courtier d’assurance ne travaille pas pour une seule compagnie d’assurance, il possède une vaste base de connaissances sur toutes les polices de toutes les compagnies. En outre, pour obtenir sa licence de courtier en assurance, il doit répondre à de nombreux critères stricts, et sera responsable devant les tribunaux. Un courtier en assurance maladie doit également se conformer à toutes les règles et réglementations qui lui sont applicables.
NégociationIl n’est pas obligatoire pour un agent d’assurance maladie d’approuver ou de soutenir la position de ses clients en cas de litige. Il présente le cas du client tel quel.Le courtier en assurance possède des compétences supérieures en matière de négociation grâce à ses connaissances approfondies du domaine. Il est sont donc mieux placé pour aborder, négocier et résoudre tout problème en suspens.
ExpertiseL’agent d’assurance a tendance à vendre d’autres types d’assurances en plus de la complémentaire santé, ce qui ne lui permet pas d’être particulièrement pas spécialisé dans le domaine de l’assurance santé.On des sociétés de courtage spécialisées dans le secteur de l’assurance santé. Ces entreprises vendent principalement des polices d’assurance santé.
Des critères strictsDans la plupart des cas, les agents d’assurance maladie n’ont pas besoin de remplir des critères d’éligibilité stricts et des règlements pour obtenir leur licence.Le courtier en assurance santé doit remplir des critères d’éligibilité stricts pour obtenir sa licence. Ces critères concernent dans certains cas l’étendue de l’investissement réalisé dans son entreprise. Ainsi, le courtier en assurance santé possède des intérêts plus étendus dans son entreprise et dispose de capacités décisionnelles supplémentaires.
Des processus robustesLes services d’un agent d’assurance dépendent de son niveau d’interaction avec les clients plutôt que de processus établis.Les courtier est davantage axé sur les processus, généralement solides et établis de bout en bout.
EscaladeDans le cas de l’agent d’assurance, les clients ont parfois peu de chances de faire remonter leur problème auprès de la compagnie d’assurance, l’agent ayant une exposition limitée à son employeur.Les cabinets de courtage disposent de plusieurs experts dans leur réseau et sont en contact avec différents bureaux. Ils peuvent donc aider les clients qui souhaitent faire remonter un problème.
VolumeL’agent d’assurance ne peut pas réaliser d’énormes volumes d’affaires en raison de ses dépenses limitées.Le courtier en assurance, en revanche, possède un volume d’affaires plus important en raison de sa portée financière plus large.
Services à valeur ajoutéeDans la plupart des cas, l’agent d’assurance ne fournit que des services liés à l’assurance santé vendue.Certains courtiers proposent des services à valeur ajoutée liés à l’assurance maladie, tels que des bilans de santé, des programmes de bien-être, etc.
CrédibilitéL’agent d’assurance ne peut s’exprimer librement sur les inconvénients présentés par la complémentaire commercialisée par sa compagnie. C’est pour cette raison que les consommateurs doivent lire attentivement les documents.Les sociétés de courtage fournissent une évaluation et une comparaison honnêtes des différentes polices d’assurance santé disponibles sur le marché pour le bénéfice des clients, car elles ne sont pas associées à une seule compagnie d’assurance.

Plus les consommateurs prennent de l’âge, plus le prix de leur mutuelle et complémentaire santé grimpe. En ce qui concerne les seniors de plus de 60 ans, les possibilités de protection santé se sont multipliées ces dernières années. Néanmoins, il faut toujours trouver un compromis entre le coût des primes et les avantages. En tant que retraité, vous pouvez, vous aussi, changer à tout moment de prestataire, à condition de prendre le temps de comparer les offres et de choisir des garanties qui vont répondre à vos besoins réels.

Plus de de 1500 euros par an et en moyenne pour un couple

Les spécialistes établissent l’augmentation du prix des complémentaires santé en 2022 à hauteur de 3,4 %, confirmant ainsi l’annonce de la Mutualité Française début janvier. Une bien mauvaise nouvelle pour les 35 millions de Français souscripteurs d’une mutuelle ou une complémentaire, après une hausse moyenne de leur prime de 2,6% en 2020. Ici, nous insistons sur la « moyenne », puisque pour certains consommateurs, la facture sera encore plus importante, en fonction des organismes et des types de contrat.

Un article publié dans le Journal des Séniors de 20 Minutes nous apprend que « Les frais de santé constituent le premier poste de dépenses chez les 65 à 75 ans. Tous les mois, ils versent en moyenne 132 € simplement pour le règlement de leur mutuelle. » et que « les dépenses de santé représentent 2,7 % du revenu disponible des personnes ayant entre 26 et 44 ans, alors que pour les retraités entre 55 et 65 ans, elles en représentent 4,5 % et jusqu’à 6,6 % pour les plus de 75 ans. Pour les personnes avec moins de moyens, il est possible de bénéficier de la couverture maladie universelle qui permet de réduire le taux d’effort à 1 %. »

Bien choisir son contrat de complémentaire santé

Nos conseils pour choisir une complémentaire santé ou une mutuelle adéquate.

Ne retardez pas votre souscription

Devant le prix des complémentaires santé, de nombreux séniors tendent à retarder la souscription d’une police d’assurance maladie de peur d’ajouter une dépense supplémentaire à leur budget mensuel. Ajoutons à cela que la prime mutuelle santé individuelle augmente en fonction de l’âge et que de nombreux assureurs appliquent le fameux questionnaire de santé avant de décider s’ils acceptent ou pas de couvrir un consommateur.

Afin de contourner ces désagréments, souscrivez une police d’assurance maladie le plus tôt possible pour éviter de payer des primes élevées et être couvert avant de ne plus être éligible. En outre, il est essentiel que vous renouveliez votre police d’assurance maladie en temps voulu pour bénéficier d’une couverture ininterrompue.

Choisissez le bon assureur

Outre les offres de l’assureur, vous devez prendre en compte les avis des clients, le taux de règlement des sinistres et le processus de règlement des sinistres de l’assureur. Si les consommateurs ont tendance à se concentrer principalement sur les caractéristiques, les avantages et la prime de la police, ils ignorent complètement le taux de règlement des sinistres et le processus de règlement des sinistres de la compagnie d’assurance santé.

Ici, l’objectif est de signer après d’une compagnie d’assurance maladie offrant un processus de règlement des sinistres rapide et facile et un bon taux de règlement des sinistres.

Une couverture financièrement intéressante

De nombreux consommateurs prennent les contrats avec le minimum d’options pour faire des économies. Toutefois, ce même minimum peut s’avérer insuffisant pour répondre aux besoins médicaux qui surviennent avec l’âge.

Il est donc important de calculer le montant du capital assuré nécessaire en fonction de l’assistance médicale dont vous pourriez avoir besoin. Sans couverture financière suffisante, la souscription représente plus une dépense qu’un investissement.

Souscrivez une couverture pour les maladies graves

La possibilité de développer des maladies graves (maladies cardiaque, le diabète, l’invalidité, l’insuffisance rénale, le cancer, etc.) augmente avec l’âge. En outre, les dépenses médicales pour certains traitements sont sensiblement plus élevées que les traitements normaux.

Parez à toute éventualité en optant pour une complémentaire santé couvrant également les maladies graves. Contre une prime légèrement plus élevée, vous obtiendrez une vraie sécurité financière.

Vérifiez le réseau de médecins et d’établissements médicaux de votre assureur

L’organisation des fonds, les demandes de remboursement et le règlement des sinistres peuvent être une source de tracas pour les personnes âgées. Evitez tous ces désagréments en vous faisant soigner auprès des partenaires de votre assureur. Pour un service serein, vérifiez la liste des partenaires de chaque assureur qui vous intéresse, ceci avant de signer votre contrat.

Quelles sont les garanties santé importantes pour un retraité ?

Faites le point sur vos antécédents et pensez à l’évolution de votre santé à moyen terme. En attendant, les séniors présentent au moins cinq risques de santé majeurs, nécessitant une couverture adéquate :

L’hospitalisation

C’est sans doute la garantie la plus importante. La garantie hospitalisation est conçue pour prendre en charge les dépenses les plus importantes, en sachant que l’hospitalisation est un risque qui augmente en même temps que l’âge.

Les soins dentaires et optiques

Très mal remboursés généralement par la Sécurité sociale et les contrats santé minimums, ces deux soins prennent de l’importance à mesure que l’on vieillit.

L’audition

Comme les soins dentaires et optiques, les soins liés à l’audition sont très mal pris en charge par les contrats standard.

Consultations chez les spécialistes

Les spécialistes pratiquent souvent des tarifs plus élevés, surtout dans les secteurs non conventionnés.

En conclusion

Chaque complémentaire santé est différente, aussi, prenez votre décision avec sérénité, ce qui vous évitera des regrets ultérieurs. Il est conseillé de souscrire un plan d’assurance santé spécifique pour les personnes âgées, qui vous fera bénéficiez d’une couverture maximale à prix abordable. Lors de l’achat d’une assurance santé pour les personnes âgées, assurez-vous d’utiliser les conseils discutés ci-dessus qui vous aideront à comparer et à choisir la bonne police. En outre, assurez-vous de vérifier et de comparer les différents plans de différents assureurs en ligne et de choisir la politique la mieux adaptée !