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La protection de la santé reste primordiale à tout moment de la vie, surtout pour les seniors, qui font face à des besoins de santé plus importants. Au cœur de cette quête, le choix d’une assurance santé adaptée se révèle crucial, le coût de la prime étant un élément déterminant. Explorons les méandres de la tarification en mettant en lumière trois critères fondamentaux.

1. L’âge

Le premier paramètre scruté par les organismes assureurs lors de la souscription d’une assurance santé est l’âge de l’assuré. La tarification, quels que soient les contours du contrat, s’appuie sur l’évaluation des risques. En matière de santé, l’âge émerge comme un pivot majeur, les risques de maladie ou d’accident augmentant inexorablement au fil des ans.

La plupart des assurances santé complémentaires considèrent les personnes à partir de 55 ans comme des seniors. Bien que cela puisse sembler relativement jeune, les statistiques démontrent une augmentation des risques de santé à partir de cet âge. En 2023, le coût moyen d’une assurance senior tournait autour de 120€ par mois, équivalant à plus de 1400€ annuels, un investissement significatif, d’autant plus si des garanties plus étendues sont recherchées.

La question qui hante souvent l’esprit est la suivante : faut-il remplir un questionnaire de santé pour une assurance senior ? Contrairement aux contrats régis par le Code des Assurances, les assurances solidaires et responsables, relevant du Code de la Mutualité, ne peuvent solliciter des données de santé de leurs assurés, préservant ainsi une approche plus équitable.

2. Les garanties en assurance santé

La deuxième facette qui pèse sur le montant de la prime réside dans l’étendue des garanties offertes. Plus la couverture est exhaustive, plus la prime s’alourdit logiquement. Il s’agit d’un équilibre délicat entre les besoins de santé individuels, le budget consacré à l’assurance et la capacité à assumer d’éventuels restes à charge.

Il est judicieux de renforcer la garantie pour la médecine de ville (consultations, pharmacie, analyses et imagerie médicale) ainsi que la garantie hospitalisation, particulièrement si un suivi médical régulier est nécessaire, s’avère pertinent, qu’il y ait ou non une déclaration d’Affection de Longue Durée (ALD). La sélection d’un contrat solidaire et responsable (représentant 95% des offres) peut permettre de maîtriser le budget en proposant ces trois postes sans reste à charge.

La réforme 100% Santé, facilitant l’accès gratuit à des lunettes de correction, des prothèses dentaires et des aides auditives, intervient après la participation de l’Assurance Maladie et de l’organisme complémentaire.

3. Le lieu de résidence

L’emplacement géographique constitue un facteur souvent négligé mais crucial dans la tarification. Les assureurs tiennent compte de la prévalence de certaines maladies et de l’accessibilité aux professionnels de santé dans une zone donnée. Contrairement aux zones rurales moins peuplées, les habitants des grandes villes sont exposés à un risque accru de maladies respiratoires.

Une enquête menée par l’UFC-Que Choisir en 2022 souligne que dans les zones où la fréquence des consultations médicales est élevée, comme Paris ou Marseille, les contrats sont plus onéreux. Seulement 25% des organismes proposent des tarifs uniformes d’un département à l’autre, tandis que 30% ajustent considérablement leurs prix en fonction du lieu de résidence. Les variations tarifaires sont influencées par la consommation de soins et les dépassements d’honoraires pratiqués dans la zone.

Malheureusement, une hausse record des tarifs d’assurance santé est constatée en 2024, atteignant jusqu’à +10% sur les contrats individuels, touchant aussi bien les seniors que les étudiants, les travailleurs indépendants et les personnes sans emploi. Pour atténuer cette inflation, la meilleure solution est d’utiliser un comparateur d’assurance santé en ligne pour comparer les offres. Cette approche simple, rapide et gratuite permet d’accéder aux meilleures offres du marché. En choisissant des garanties équivalentes, des économies pouvant atteindre jusqu’à 300€ par an par rapport à votre assurance actuelle sont envisageables.

Depuis décembre 2020, la possibilité de résilier une assurance à tout moment après une année de souscription offre une liberté accrue aux assurés. La fidélité en assurance ne s’avère plus payante ! La remise en question du contrat et la mise en concurrence des offres demeurent des étapes essentielles pour minimiser le surcoût annuel inévitable.

Lorsque l’on atteint un certain âge, votre capital auditif commence à se détériorer. Les dépenses relatives à ce type de soins peuvent peser sur le budget. Heureusement, il est possible de bénéficier des avantages offerts par l’assurance pour amortir le coût lié à la perte auditive.

Les avantages de l’assurance

L’assurance sénior peut aider les personnes âgées à couvrir une grande partie ou la totalité des frais liés à la perte auditive. Les soins médicaux nécessaires pour diagnostiquer et traiter une perte auditive peuvent être très coûteux et souscrire une assurance peut offrir un soulagement financier grâce à des remboursements partiels ou intégraux.

De plus, en cas de besoin de matériel médical spécialisé comme des appareils auditifs, l’assurance peut également fournir une prise en charge. Celle-ci variera en fonction de l’établissement et du profil. En somme, elle permet de protéger son capital auditif tout en réduisant ses dépenses mensuelles globales.

La couverture en fonction du profil de l’assuré

Pour choisir la meilleure assurance, il faut avant tout déterminer ses éventuels besoins. Le profil du demandeur impactera sur le contrat d’assurance qui lui sera proposé. Parmi les critères pris en compte pour le définir, l’on retrouve l’état de santé.

Outre cela, la composition de la famille est aussi un point déterminant. Il faut veiller à ce que les garanties proposées couvrent non seulement les frais médicaux, mais protègent également le conjoint ou les enfants, dans certains cas. Les habitudes médicales du foyer, les antécédents familiaux ou la prise d’un traitement régulier sont aussi des facteurs sur lesquels se penchera l’assureur pour le profil.

La comparaison pour trouver la bonne offre d’assurance

Une fois le profil établi, il est important d’étudier les différentes propositions sur le marché et de les comparer avant de faire son choix. Le montant des franchises, le délai de carence ou encore le montant des cotisations sont des points spécifiques à étudier.

Les établissements d’assurance proposent une large gamme de formules. Pour s’y retrouver, voici quelques facteurs à prendre en compte :

Les garanties incluses

Les besoins en couverture évoluent au fil du temps et les garanties proposées par les assureurs varient en fonction de l’établissement. Il faut ainsi donc l’assurance par rapport à la garantie qui couvre le type de soins le plus récurrent. Elles peuvent impliquer, entre autres, le remboursement de prothèses auditives. Ainsi, pour préserver l’audition, choisir une mutuelle santé offrant une bonne prise en charge de ces frais est judicieux.

Le tarif

Une fois les besoins définis, il faut accorder une importance particulière au tarif. Pour ce faire, il est recommandé de prendre le temps de vérifier si le montant des cotisations mensuelles correspond au budget qui y sera alloué. À noter que les mensualités varient en fonction des garanties sélectionnées.

Le délai de carence

Le délai de carence est la période pendant laquelle les garanties couvertes par l’assurance ne s’appliquent pas. Évaluer celui-ci permet de dénicher la meilleure assurance. Dans le cadre de la préservation de votre capital auditif, ce point est important puisque les frais des prothèses auditives sont souvent les plus chers.

Le délai de remboursement

Une attention particulière doit être portée aux délais de remboursement. Généralement, le tiers payant est autorisé par les assureurs, mais certaines garanties requièrent une avance sur les frais.

Les services complémentaires

Les services complémentaires liés au contrat d’assurance sont également des éléments non négligeables au moment de faire un choix. Quelques exemples sont l’assistance à domicile, l’application mobile ou des avantages en tout genre.

Pour simplifier la recherche de la meilleure assurance, l’utilisation d’un comparateur en ligne permet d’analyser les devis proposés.

Préserver son capital auditif en sus d’une bonne assurance

Bien que la souscription d’une assurance soit importante pour couvrir les frais médicaux, préserver votre capital auditif est toujours la meilleure des options. Pour bien vieillir, adopter certaines habitudes peut être bénéfique. Par exemple, il est recommandé de faire des pauses de 10 minutes toutes les 40 minutes lorsque l’on écoute de la musique avec un casque ou des écouteurs. Des pauses sont aussi conseillées durant la pratique d’une activité bruyante ou lors des concerts.

Et pour rester en forme le plus longtemps possible, adonner à une activité physique régulière et adaptée à ses capacités est une piste à explorer. Ensuite, il faut faire attention à son alimentation en réduisant la quantité de sucre et de sel et en optant pour des repas équilibrés et variés. Ce sont les petits gestes du quotidien qui font la différence pour les seniors !

La contraception fait partie de ces gestes que de nombreuses Françaises et Français appliquent au quotidien, afin d’éviter une grossesse non désirée. Devant le prix de certaines méthodes, de nombreux consommateurs s’interrogent quant à la possibilité de se faire rembourser soit par la Sécurité sociale, soit par leur complémentaire santé. Voici ce qu’il faut retenir sur cette question essentielle.

Rappel du ministère des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées : « Annoncée en septembre 2021, puis votée en octobre, la contraception gratuite concernera les femmes jusqu’à 25 ans, et non plus 18 ans comme auparavant.  À compter du 1er janvier 2022, l’Assurance maladie prendra en charge, et sans avance de frais, le coût de la contraception, mais également les actes qui y sont associés (consultation annuelle chez un médecin ou une sage-femme, et examens biologiques). »

Contraception : ce que l’Assurance Maladie prend en charge

Ameli explique que « Il existe de nombreux moyens de contraception. Certains sont remboursables par l’Assurance Maladie, d’autres ne le sont pas. Le point sur leur prise en charge et sur la contraception pour les jeunes de moins de 26 ans. »

« Vous avez moins de 26 ans ? Vous pouvez parler lors de la première consultation de santé sexuelle, de contraception et de prévention des maladies sexuellement transmissibles. Cette consultation est gratuite pour les jeunes hommes et jeunes femmes de moins de 26 ans. Ce parcours sans avance de frais est détaillé ci-dessous dans la partie « Contraception pour les moins de 26 ans ».

Quel professionnel de santé peut prescrire un moyen de contraception ?

Vous pouvez vous adresser aux professionnels suivants pour obtenir un moyen de contraception :

  • Votre médecin traitant ;
  • Votre gynécologue ;
  • Votre sage-femme ;
  • Un centre de planification ou d’éducation familiale (CPEF). 

Comment choisir sa méthode de contraception ?

Vous pouvez choisir entre différents moyens de contraception en fonction de votre mode de vie. Pour vous aider à choisir la méthode qui vous convient le mieux et vous la prescrire, vous pouvez consulter au choix :

Le site Passeport Santé reprend la liste des moyens de contraception disponibles en France :

  • L’implant, qui se place directement sous la peau et diffuse une hormone qui bloque l’ovulation ;
  • La pilule, qui doit être prise quotidiennement et ne protège pas contre les IST ;
  • Le patch, qui se place sur la peau (loin des seins) et libère des hormones afin de bloquer l’ovulation ;
  • L’anneau vaginal, qui se place dans le vagin, au contact du col de l’utérus, jusqu’à deux heures avant le rapport sexuel ;
  • La cape cervicale, qui se glisse dans le vagin, au contact du col de l’utérus, pour empêcher le passage des spermatozoïdes vers l’intérieur de l’utérus ;
  • Le diaphragme, qui s’insère comme un tampon avant tout rapport sexuel ;
  • Le préservatif féminin, qui permet à la fois de bloquer les spermatozoïdes et de se protéger contre les IST ;
  • Le DIU hormonal et le DIU au cuivre (stérilet), qui est placé dans l’utérus par un professionnel de santé tous les 4 à 10 ans. ;
  • La stérilisation, généralement définitive, elle peut se faire par ligature des trompes ou par hystéroscopie ;
  • Les spermicides, des substances qui détruisent ou rendent inactifs les spermatozoïdes, ils se présentent sous forme de gel ou d’ovule ;
  • Les contraceptifs injectables, qui est un progestatif de synthèse injecté par piqûre intramusculaire afin d’assurer une contraception constante durant 12 semaines.

Quels sont les moyens de contraception remboursables par l’Assurance Maladie ?

En France, l’Assurance maladie rembourse les éléments suivants à hauteur de 65 %. Cela signifie que les 25 % restants sont à la charge des patientes :

  • Certaines pilules contraceptives :  Antigone® – Desopop® Gé – Microval® – Optimizette® Gé – Adepal® – Daily Gé – Evanécia® Gé – Leeloo® Gé – Lovavulo® Gé – Ludéal Gé – Minidril® – Optidril® – Optilova® – Pacilia® Gé – Trinordiol® ;
  • Les implants contraceptifs hormonaux ;
  • Les progestatifs injectables ;
  • Les dispositifs intra-utérins (DIU) ou stérilets ;
  • Les diaphragmes ;
  • 2 marques de préservatifs masculins, « Eden » et « Sortez couverts ! » à hauteur de 60 % sur prescription d’un médecin ou d’une sage-femme. 

Quels sont les moyens de contraception qui ne sont pas remboursés par l’Assurance Maladie ?

Ameli rappelle que les moyens de contraception suivants ne sont pas remboursés par l’Assurance Maladie :

  • Certaines pilules contraceptives, les patchs contraceptifs, les anneaux vaginaux, les capes cervicales qui sont délivrés en pharmacie sur prescription médicale ;
  • Les spermicides et les préservatifs féminins qui sont délivrés en pharmacie sans prescription médicale ;
  • Les préservatifs masculins qui sont en vente libre (pharmacies, grandes surfaces, distributeurs automatiques…) sauf 2 marques « Eden » et « Sortez couverts ! », selon les conditions énumérées ci-dessus.

La complémentaire santé prend-elle en charge le remboursement des moyens de contraception ?

Lisez bien votre contrat d’assurance santé individuelle ! En effet, certaines mutuelles et complémentaires santé peuvent prendre en charge la totalité ou partie des frais non remboursés par l’Assurance Maladie.

La contraception des mineures et femmes de moins de 26 ans en France

Le site officiel de l’Administration française rappelle que « Les frais suivants liés à la contraception des mineures et des femmes de moins de 26 ans sont pris en charge par l’Assurance maladie, sans avance de frais :

  • Consultation annuelle donnant lieu à la prescription d’un contraceptif ou d’examens en vue d’une prescription contraceptive ;
  • Consultation de suivi par un médecin ou une sage-femme la 1re année d’accès à la contraception ;
  • Examens annuels de biologie médicale avant la prescription contraceptive (glycémie à jeun, dosage du cholestérol…) ;
  • Actes donnant lieu à la pose, au changement ou au retrait d’un contraceptif ;
  • Délivrance des contraceptifs remboursables, en pharmacie, sur présentation d’une prescription médicale.

La contraception est une question suffisamment importante pour que les consommateurs puissent obtenir un remboursement optimal de leurs dépenses à ce sujet. Demandez conseil à votre courtier pour trouver la complémentaire la plus adaptée !

Si vous avez pour projet de vous expatrier, la santé, et plus précisément l’assurance santé, est un sujet sur lequel vous allez devoir vous concentrer et prendre le temps nécessaire. En effet, tous les pays ne disposent pas de la Sécurité sociale telle qu’elle est connue en France, aussi, préparez-vous dès à présent pour une expatriation en toute sérénité, que cela soit en solo, en couple ou en famille.

Pourquoi faut-il prendre une assurance santé avant de s’expatrier ?

C’est un fait, la qualité du système de santé varie considérablement d’un pays à l’autre, aussi, il est presque impossible d’obtenir le même niveau de prise en charge, mais aussi, et surtout les mêmes tarifs que dans votre pays d’origine. De plus, en tant que ressortissants étrangers, vous et votre famille ne serez pas pris en charge par le système de gratuité ou de subvention du pays dans lequel vous allez vous installer.

Qu’est-ce que l’assurance santé expatrié ?

L’assurance santé conçue pour les expatriés s’adresse aux personnes qui quittent leur pays pour vivre et travailler à l’étranger. En prenant une telle sécurité, vous êtes certain d’accéder aux meilleurs soins possible dans votre pays de résidence, où qu’il se trouve dans le monde.

Comment choisir une assurance santé expatrié ?

Il est essentiel que compreniez les règles locales et leurs implications du pays d’accueil afin de choisir clairement la meilleure formule d’assurance santé expatrié. Voici les différents points à vérifier de très près.

L’accès au système de santé dans votre futur pays d’accueil

En tant qu’étranger vivant et travaillant dans ce pays, serez-vous admissible au système de santé publique ? Certains pays pratiquent des exceptions en fonction de la nationalité ou de la durée de séjour des personnes étrangères.

Il peut également arriver que votre pays d’accueil vous oblige légalement à souscrire un régime d’assurance maladie local. En suivant cette directive, vous devrez cotiser chaque mois pour un plan de santé réglementé par le gouvernement, que vous ayez ou non une autre forme d’assurance santé pour les expatriés.

Certaines destinations possèdent un système de Sécurité sociale, dont les cotisations sont prélevées automatiquement des salaires et dont les remboursements se font sur présentation d’une demande.

Vérifiez si votre pays d’origine a signé un accord de réciprocité sanitaire avec votre pays d’accueil et surtout, étudiez soigneusement la couverture offerte dans un tel cas de figure. À noter toutefois qu’y compris en cas d’accord bilatéral, seules les urgences médicales sont généralement prises en charge ! Par conséquent, l’assurance maladie individuelle reste une nécessité.

Certains pays appliquent des règles très précisent quant à l’utilisation de leur système de santé publique. Ainsi, il peut arriver que vous ayez besoin de présenter une preuve de résidence temporaire ou permanente afin de bénéficier du système local.

Bon à savoir

Dans certains cas, la carte européenne d’assurance maladie (CEAM) peut couvrir les ressortissants de l’UE pendant une certaine période s’ils se trouvent dans un autre État membre.

La qualité du système de santé dans votre futur pays d’accueil

Si vous avez la chance d’accéder au système de soin de votre pays d’accueil, quel est le niveau réel de couverture ?

En effet, il peut arriver que les étrangers soient soumis à un accès restreint à certains services de santé locaux pendant une certaine période après leur arrivée. Ainsi, dans certains pays, il faut cotiser plusieurs mois à la Sécurité sociale afin d’obtenir la gratuité pour les services de maternité ou de radiographie.

Comment se passe l’inscription à la Sécurité sociale du pays d’accueil ? Toujours dans le cas où vous pouvez jouir du système de santé local, combien de temps prend l’inscription ? Dans certains pays, le processus peut prendre quelques mois et doit se faire sur place, sur présentation d’une adresse résidentielle locale !

Dans certains pays, les patients étrangers doivent également participer à leurs dépenses de santé, aussi, vérifiez les grilles de remboursement ainsi que le reste à charge.

La couverture santé par votre entreprise

Le plus souvent, les expatriés sont des salariés envoyés à l’étranger par un employeur, qui leur fournit en conséquence une complémentaire santé adaptée. Si tel est votre cas, étudiez le niveau de couverture et demandez un ajustement si vous avez des besoins spécifiques :

  • La police inclut-elle les membres présents de la famille ?
  • Souffrez-vous d’une maladie préexistante non couverte par la police ?
  • La police d’assurance vous couvre-t-elle lors de vos voyages hors du pays d’accueil ou dans votre pays d’origine ?

En l’absence d’une couverture par l’entreprise, demandez à ajouter une clause d’assurance dans leur contrat.

Quelle meilleure assurance santé en cas d’expatriation : locale, privée ou expatriée ?

Certaines assurances santé privées vous couvrent y compris lorsque vous êtes à l’étranger, bien que généralement pour une durée limitée et pour les traitements nécessaires uniquement.

Si vous possédez déjà une assurance privée dans votre pays d’origine, faites le point avec votre prestataire bien avant votre expatriation, afin de vérifier ensemble si votre police couvrira vos besoins et ceux de votre famille une fois à l’étranger, et pendant combien de temps.

Les critères essentiels :

  • L’assurance que j’ai actuellement convient-elle à mes besoins et ceux de ma famille ?
  • Comment les conditions préexistantes sont-elles traitées ?
  • Existe-t-il des restrictions d’âge ? Il peut arriver qu’une assurance annule le contrat après un certain âge.
  • Quel est le niveau de couverture internationale de mon assurance actuelle ?
  • Quelles sont les exclusions en cas de réclamation ?
  • L’assureur est-il agréé ?
  • Quelles sont les démarches pour accéder aux services de santé à l’étranger et comment faire une réclamation ?

L’assurance santé expatrié n’est pas un sujet à prendre à la légère, que vous partiez seul ou à plusieurs. En effet, en étant bien pris en charge, votre nouvelle vie n’en sera que plus sereine grâce à une couverture santé efficace, toujours prête à vous assister en cas de « pépin » alors que vous êtes loin de votre pays et de votre système de santé habituel !

Que vous soyez chef ou dirigeant d’entreprise, votre santé n’a pas de prix. Pour la préserver, mais surtout parer à toute éventualité, il est essentiel de souscrire à une assurance qui soit suffisamment solide pour vous protéger, mais également protéger votre patrimoine familial et professionnel. Faisons le point sur les différentes options qui s’adressent à votre catégorie professionnelle.

Deux types de chefs d’entreprise

Avant toute chose, rappelons qu’il existe deux grandes catégories de chef d’entreprise en France :

Le dirigeant égalitaire ou minoritaire assimilé salarié est président d’une SAS, gérant minoritaire ou égalitaire d’une SARL, gérant non associé dans une EURL, président d’une SA, ce qui lui octroie, s’il est également détenteur d’un contrat de travail, le statut de salarié. En ce sens, il est affilié au régime de la Sécurité sociale et bénéficie de la même protection sociale que n’importe quel employé. En revanche, cette catégorie n’a pas droit à l’allocation chômage, même s’il perçoit mensuellement des fiches de paie.

Le dirigeant non-salarié est à la tête gérant d’EURL associé unique, dirigeant d’une entreprise individuelle (EI) ou d’une entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL), gérant majoritaire de SARL, gérant associé d’une société en nom collectif. En tant que travailleur indépendant, il ne bénéficie pas de revenus fixes et il est affilié lui au Régime social des indépendants (RSI), à la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales (CNAVPL) ou à la Mutuelle sociale agricole (MSA). Ces affiliations, il les finance à travers les cotisations sociales minimales afin d’être protégé en cas de maladie, de maternité, etc.

L’importance pour le chef d’entreprise d’avoir une assurance santé

Si le chef d’entreprise a tendance à se relayer au second plan en matière d’assurance santé, cette option n’en est pas réellement une. En effet, une bonne couverture est la garantie pour le patron de pouvoir travailler dans les meilleures conditions, d’être pris en charge rapidement en cas de survenue d’une maladie, d’un besoin en particulier (dentaire, optique, etc.).

Choisir la bonne mutuelle pour un chef d’entreprise

Chef d’entreprise, plusieurs critères sont à étudier de très près pour choisir une complémentaire santé qui réponde réellement à vos besoins :

  • Votre secteur d’activité : quel est votre métier ? Quels sont les risques qu’il comporte ?
  • Quels sont vos besoins réels ? Souffrez-vous d’une maladie chronique ? Avez-vous besoin d’être régulièrement suivi par un spécialiste ?
  • Quels sont les délais de remboursement proposés par les compagnies ? Quels sont les niveaux de remboursement des dépenses de santé ?
  • Les cotisations peuvent-elles être incluses dans les dépenses de l’entreprise ?
  • La complémentaire santé est-elle extensible à votre famille immédiate (enfants, conjoint, partenaire PACS, etc.) ?

Etudiez méthodiquement les contrats proposés avant de signer et utilisez les comparateurs d’assurance santé. N’hésitez pas également à vous rapprocher des compagnies d’assurance également, afin d’obtenir toutes les réponses à vos questions !

En choisissant mutuelle adéquate, en tant que chef d’entreprise, vous obtiendrez une protection maximale, mais surtout adaptée à vos besoins réels.

Quelle mutuelle santé pour le dirigeant salarié ?

Nous savons que depuis le 1er janvier 2016, les entreprises doivent proposer une mutuelle à leurs salariés comme le prévoit la loi ANI (Accord National Interprofessionnel). Elles doivent financer au moins 50 % de la cotisation et proposer un niveau de garanties minimales à leurs salariés.

S’il est détenteur, comme ses salariés, d’un contrat de travail, le dirigeant assimilé salarié tombe lui aussi sous le coup de la mutuelle d’entreprise. Si celle-ci doit être obligatoirement proposée par l’entreprise, le dirigeant assimilé peut la refuser, notamment si l’entrepreneur est le président non rémunéré d’une SASU ou d’une SAS en début d’activité.

Toutefois, cette option reste des plus intéressantes, la moitié du financement étant pris en charge par l’entreprise, cette dernière pouvant déduire sa participation du bénéfice imposable de l’entreprise.

Notez également que le dirigeant assimilé peut bénéficier de la mutuelle de son entreprise à condition que le conseil d’administration ou l’assemblée générale de la compagnie le lui accorde. Cet accord devra faire l’objet d’un procès-verbal, à présenter en cas de contrôle de l’URSSAF.

Quelle mutuelle santé pour le dirigeant non-salarié ?

Le dirigeant non-salarié ne doit pas sous-estimer l’importance d’une bonne assurance santé. Pour cela, il peut compter sur le dispositif Madelin qui a prévu un réduction d’impôt intéressante, qui lui permet de déduire les cotisations pour leur assurance santé des bénéfices imposables de l’entreprise.

La loi Madelin permet aux entrepreneurs non-salariés de déduire également les cotisations suivantes sur les bénéfices de l’entreprise :

  • La cotisation pour une assurance prévoyance-décès ;
  • Pour un contrat de retraite Madelin ;
  • Pour une garantie chômage afin de percevoir un revenu en cas d’inactivité.

Les catégories qui ne peuvent pas bénéficier des avantages fiscaux prévus par le dispositif Madelin :

  • Les exploitants agricoles ;
  • Les micro-entrepreneurs, cette catégorie étant soumise au régime « micro-fiscal » ;

Les plafonds de déduction

Comme tout avantage fiscal, celui octroyé par la loi Madelin est soumis à des plafonds clairement établis :

La déduction ne doit pas dépasser 7 % du plafond annuel de la Sécurité sociale + 3,75 % du bénéfice imposable.

L’ensemble ne doit pas dépasser 24 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (fixé à 41 136 € en 2021), soit 9 872,64 € par an.

Le travail, c’est la santé… mais il est toujours bon de s’assurer !

En France, les entrepreneurs les plus accomplis expliquent se consacrer entre 50 et 60 heures minimum par semaine à leur entreprise. Or, travailler plus de 50 heures par semaine augmente de 35 % le risque d’AVC, indique une étude diffusée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation internationale du travail (OIT).

Si un vieil adage nous explique que « le travail c’est la santé », alors il est important de disposer de tous les outils afin de préserver cette santé. La mutuelle est sans nul doute l’une des options sur laquelle il est impératif de ne pas lésiner, surtout lorsqu’on est chef d’entreprise.

Sources :

Tout savoir sur le statut gérant non salarié TNS sermorens.comQuand trop travailler tue: « Je fais 70 heures par semaine avec 4h de sommeil par nuit, on n’a pas le choix » rmc.bfmtv.comChef d’entreprise, quelle mutuelle choisir ? mutuelle-ent.fr

Les cartes bancaires Visa et Mastercard, Visa Premier et Gold Mastercard proposent une assurance voyage dans leurs conditions de vente. Comment en profiter ? Quelles sont les limites de ces assurances ? Est-il nécessaire de souscrire une assurance voyage complémentaire ? Ce qu’il faut retenir pour profiter de ses congés hors frontières en toute sérénité !

Deux types de garanties offertes par les cartes bancaires pour les voyages

Les cartes bancaires proposent deux types de garanties : 

  • L’assurance en cas de décès/invalidité, de perte de bagages, d’annulation de voyage, de retard d’un vol, de responsabilité civile ;
  • L’assistance pour la prise en charge des frais médicaux survenus dans le cadre d’un accident ou d’une maladie, le rapatriement médical, ou encore le retour anticipé.

Quels sont les plafonds de couverture d’assurance et d’assistance des cartes bancaires ?

Il faut garder en tête que les couvertures proposées par vos cartes bancaires sont limitées. Ceci est d’autant plus important en cas de séjour hospitalier dans un pays où le système est connu pour être très onéreux. Dans tous les cas, voici les plafonds de couverture pour les cartes suivantes :

Santé :

  • Cartes Visa et MasterCard : couverture maximale de 11 000 € ;
  • Carte Visa Premier et Gold MasterCard : couverture maximale de 155 000 € ;

Les franchises :

Dans certains cas, une franchise est appliquée, aussi, une consultation médicale coûtant 80 € et assurée par la Mastercard, tombe sous le coup d’une franchise de 75 €, les 5 € restants représentant le remboursement au titulaire de la carte bancaire.

Responsabilité civile :

  • Visa et Mastercard : aucune couverture ;
  • Visa Premier : couverture maximale de 1 525 000 € ;
  • Gold Mastercard : couverture maximale de 2 000 000 €

Modification ou annulation de voyage :

Visa et Mastercard : aucune couverture ;

Visa Premier et Gold Mastercard : couverture à hauteur de 5 000 € par an et par carte uniquement en cas de décès d’un membre de la famille du titulaire, de préjudice grave à son domicile ou de licenciement économique. 

Perte, détérioration, vol de bagages :

Visa et Mastercard : aucune couverture ;

Visa Premier et Gold Mastercard : couverture entre 800 à 850 € par bagage confié au transporteur, soumise à franchise de 70 € sur la somme totale de l’incident

Qui est couvert par l’assurance d’une carte bancaire ?

Le titulaire n’est pas le seul à pouvoir bénéficier de l’une des deux garanties offertes par sa carte bancaire Visa ou Mastercard. Les personnes suivantes sont également bénéficiaires, dans certains cas s’ils voyagent avec le titulaire et dans d’autres, indépendamment :

  • Son conjoint, 
  • Son concubin ou partenaire par Pacs ;
  • Ses enfants âgés de moins de 25 ans célibataires et toujours à la charge fiscale du bénéficiaire ;
  • Ses petits-enfants célibataires de moins de 25 ans ;
  • Ses ascendants à la charge fiscale du bénéficiaire et voyageant avec ce dernier

Il est donc très important de vérifier sur les conditions de vente dans quel cas de figure les personnes citées ci-dessus peuvent profiter de l’assurance du titulaire de la carte bancaire ((garanties et exclusions).

Quelle est la période de couverture offerte par une carte bancaire pendant un séjour à l’étranger ?

En ce qui concerne l’assurance décès/invalidité, perte de bagages, annulation de voyage, retard d’un vol, responsabilité civile, celle-ci est valable pendant les cartes Visa, Visa Premier, Mastercard et Gold Mastercard couvrent leur titulaire une fois qu’ils sont à plus de 100 km de leur lieu d’habitation et dans le cadre de congés, il est couvert pendant les 3 premiers mois de son séjour. 

Quant à l’assistance pour la prise en charge des frais médicaux survenus dans le cadre d’un accident ou d’une maladie, le rapatriement médical, ou encore le retour anticipé, ces couvertures sont valables les 3 premiers mois du voyage à l’étranger.

Il faut bien faire la différence entre les couvertures intra frontières et celles activées hors des frontières du pays d’habitation du titulaire de l’une de ces cartes bancaires.

Quelles conditions pour bénéficier d’une assurance/assistance voyage avec une carte bancaire ?

Les conditions pour bénéficier des couvertures (assurance et assistance voyage) d’une carte bancaire sont relativement simples à respecter :

  • L’assistance est active pour toute carte en cours de validité et il faut contacter l’assureur partenaire de la banque avant d’utiliser cette couverture.
  • L’assurance quant à elle s’active lorsque le bénéficiaire règle une partie ou la totalité des frais engendrés pour un décès, une invalidité, la perte de bagages, l’annulation de voyage, un retard d’un vol, un cas de responsabilité civile. 

Faut-il souscrire une assurance internationale en plus de celle de sa carte bancaire ?

Bien entendu, pour plus de sécurité, il est conseillé de souscrire une assurance internationale si vous prévoyez de séjourner à l’étranger. Cette option :

  • Possède une période de couverture plus longue que 3 mois ;
  • Des plafonds plus élevés pour la santé et des franchises plus raisonnables, voire inexistantes ;
  • Offre, sous réserve de souscription, une assistance plus étendue ;
  • Offre une assurance bagages plus longue et plus étendue ;
  • Une garantie responsabilité civile automatique ;

Quoi qu’il en soit, l’assurance et l’assistance prévues par la carte bancaire peuvent être d’un grand secours en cas d’imprévu durant un voyage. En souscrivant en plus à une assurance santé internationale, vous bénéficierez d’une couverture totale.

Prenez toutefois le temps de bien lire les conditions de chaque type d’assurance (carte bancaire et internationale) afin de connaître vos droits si un problème survient au cours de vos déplacements aussi bien dans votre pays, qu’ailleurs.

Votre carte propose-t-elle une assurance juridique ? Quel est le montant de la franchise en cas de consultation chez un médecin aux USA ? Comment cette assurance peut-elle m’aider si la compagnie aérienne a perdu tous mes bagages en Amérique du Sud ? Ces questions doivent vous guider dans une étude minutieuse des conditions générales de vente et vous permettre de vous détendre en toute tranquillité !